L'avènement du Datasexuel

Meet the Urban Datasexual via Big Think

“The same cultural zeitgeist that gave us the metrosexual - the urban male obsessive about grooming and personal appearance - is also creating its digital equivalent: the datasexual. The datasexual looks a lot like you and me, but what’s different is their preoccupation with personal data. They are relentlessly digital, they obsessively record everything about their personal lives, and they think that data is sexy. In fact, the bigger the data, the sexier it becomes. Their lives - from a data perspective, at least - are perfectly groomed.”  More…

Inégalité au travail, même en matière d’humour

La santé des lesbiennes, Le blog à découvrir

Un blog issu d’une belle initiative : participer à la discussion et agir pour la prévention de la santé des lesbiennes.

Nympho, Hypersexuel, Addict ?


Le concept de “nymphomanie” daterait de l’époque Victorienne, il était alors décrit en ces termes : “pathologie féminine de la sur-stimulation des organes génitaux”, “maladie de l’élévation de l’énergie sexuelle” ou encore “perte du contrôle de l’esprit sur le corps”.

Ce qu’il est important de savoir est que le spectre des « troubles » pouvant faire d’une femme une nymphomane à l’époque allait de la masturbation en passant par le simple fait d’avoir des enfants hors mariage. Nous étions alors bien loin du cliché de la femme sautant au cou du 1er venu pour assouvir ses pulsions sexuelles. 

Aussi, la définition de la nymphomanie à changé au fil du temps, jusqu’à devenir ce qu’elle est en 2012. Les historiens et les spécialistes médicaux s’accordent aujourd’hui pour dire que le terme de nymphomanie a été largement employé non pas pour définir une condition médicale mais bien comme un outil de répression et de soumission des femmes.

Partant de ce constat, bien des femmes seraient d’accord pour dire que l’utilisation du terme « nymphomane » en 2012 n’est pas si éloignée de celle que l’on en faisait à l’époque Victorienne. Il s’agit bien là de stigmatiser le « sexe faible » pour mieux l’oppresser. Une « nympho » couche avec « tout ce qui bouge », elle couche avec l’homme qu’elle a choisi, quand elle en a envie, à l’endroit qu’elle aura choisi. Et elle recommencera, autant de fois qu’il lui plaira.

Bien entendu, cette « pathologie » (la nymphomanie) ne touche que les femmes, les hommes étant généralement épargnés par cette culpabilisation/répression lorsqu’ils adoptent les mêmes comportements. Il est intéressant de noter que nous avons connu une « mode » de l’addict sexuel, incarné par des personnages publics comme Tiger Woods ou encore David Duchovny dans des cas ou la médicalisation de l’hypersexualité n’a servi qu’à justifier l’infidélité d’hommes célèbres mis dans une position délicate face à l’opinion publique.

Ce qu’il est important de prendre en compte, c’est que l’hypersexualité en temps que besoin irrésistible d’avoir des rapports sexuels peut se révéler être le symptôme d’une condition plus grave comme la dépression par exemple. Cela ne signifie pas qu’avoir une activité sexuelle intense soit forcément révélateur d’une maladie mentale, mais il est vrai que le fait d’avoir des rapports à l’excès puisse avoir un lien avec un trouble de l’anxiété ou encore un début de dépression.

Aussi, la médicalisation de l’hypersexualité, bien qu’elle ne soit pas toujours pertinente (notamment dans le cas de l’addiction sexuelle ou de la nymphomanie) ne peut être considérée comme complétement nulle de sens lorsque l’on considère l’hypersexualité non pas comme une maladie en soit mais un symptôme.

(Source : fr.121doc.net)

Objectif : Santé: Road Trip de la mort

objectifsante:

L’actrice Mia Ambre Davis du film « Road Trip » est décédée après qu’on lui ait prescrit la pilule contraceptive alors qu’elle souffrait d’obésité. Son veuf poursuit ses médecins en considérant une prescription médicale non adaptée à sa condition physique.

Un traitement inadapté à sa…

L’empathie améliore la vie sexuelle

Man Up, un Jeu pas si innocent

Manup IST


Un jeu Facebook dédié à la population Gay vient d’être lancé. Celui-ci vise à promouvoir l’importance des tests IST réguliers.

Le jeu s’appelle « Man Up » et à été conçu par l’association « Terrence Higgins Trust » qui soutient le lutte contre le SIDA et l’éducation sexuelle.

Le jeu, qui est disponible sur Facebook consiste à éviter le choc avec des lits de couleurs sans tomber et sans être touché par un « love bug » (insecte de l’amour). Plus les obstacles sont évités, plus le jouer gagne de points.

Cependant, les points ne peuvent être réellement gagnés qu’après une visite à la « clinique flottante ». Les joueurs reçoivent des messages au sujet des infections sexuellement transmissibles et leur expliquant la démarche à suivre pour être testé.  Les messages renvoient aussi vers un site web informatif dédié à la santé sexuelle ainsi que vers un outil de recherche permettant de trouver la clinique la plus proche du joueur.

IST et SIDA

L’association Terrence Higgins rapporte que les IST peuvent être transmises même si l’on utilise des préservatifs, notamment lors de la pratique du sexe oral. Il faut savoir que la plupart des IST ne présente aucuns symptômes. De plus, si elles sont non traitées, les IST peuvent causer des complications parfois très graves.  De même, l’association souligne que garder une IST non traitée peut favoriser la contraction du VIH lors de rapports non protégés.

Terrence Higgins urge les homosexuels à se faire tester de manière régulière, c’est-à-dire au minimum une fois tous les 6 mois. Si la fréquence des rapports sexuels et le nombre de partenaires est élevé, il est plus que conseillé d’aller se faire tester plus souvent, tous les 3 mois par exemple. La raison pour cela est simple : plus tôt l’IST est détectée, plus vite elle est traitée pour moins de risques sur le long terme.

Le jeu « Man Up » est en réalité une des nombreuses initiatives lancée lors de la campagne du système de santé anglais (NHS) visant à informer et prévenir la contraction d’IST chez les populations gays du Royaume Uni.

Un stimulant sexuel interdit par la FDA

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victorgouzerh:

Sexualité

Vidéo en stop motion sur la sexualité représentée par des bouteilles de plastique dans le cadre de “la rencontre entre M et Mme Plastique”.

Musique:

“Je t’aime, moi non plus” de Serge Gainsbourg et Jane Birkin